
Le Choro suit le même chemin que le Ragtime et d’autres mouvements qui ont donné naissance au Jazz aux Etats-Unis, c’est à dire une ré-appropriation d’un répertoire classique européen dans une musique populaire aux influences africaines et amérindiennes…. Ce qui était initialement joué au piano a été adapté à d’autres instruments : le pandeiro (percussion typiquement brésilienne d’origine maghrébine), la guitare à 7 cordes (une corde de basse supplémentaire pour jouer de la basse), le cavaquinho (petite guitare de Madère), etc. … Le Choro était né. Son sens est « pleurer » (sous l’emprise de tant d’émotion et de beauté !) Aujourd’hui, il possède son propre répertoire et est à l’origine de toutes les musiques dites urbaines au Brésil (samba, pagode, etc.). C’est un vocabulaire commun à tous les musiciens brésiliens.
C’est pourquoi il vit si intensément cette musique, la musique populaire des Amériques et son lien avec la musique classique, depuis ses premières notes jouées sur un piano chez son grand-père, fan de Chopin, jusqu’à la guitare classique au Brésil, en passant par les percussions qu’il a jouées lors des défilés du carnaval de Rio, auxquels il a participé 5 fois, le Jazz et enfin, le Cavaquinho.
Maxime Blésin – cavaquinho
Pierre Gillet – guitare
Renato Martins – percussions
Greg Houben – trompette
20h30 – 14€ / 7€ (étudiants)
Selon la limite des places disponibles, les réservations sont vivement souhaitées via anvertreservations@gmail.com
