Samedi 25 avril 2026
Chorazz

 
Chorazz : c’est la contraction de Choro et de Jazz. 
Tout commence fin des années 2000 lors d’un été caniculaire. Quatre amis se réunissent en studio pour le plaisir de jouer. La musique sera brésilienne. Sans partition, sans calcul, ils jouent des standards de jazz. Le son est immédiat, Chorazz est né (Maxime Blésin, Osman Martins, Steve Houben et Renato Martins).
 
Puis, le temps file. Les enregistrements dorment sur des disques durs alors que la vie sépare les musiciens. Fin 2022, après la disparition d’Osman Martins et le retrait de Steve Houben, Maxime Blésin redécouvre ces sessions oubliées. L’émotion est intacte : cette musique doit vivre. Aujourd’hui, Chorazz renaît sous le signe de la filiation. Maxime passe au cavaquinho, Pierre Gillet reprend la guitare 7 cordes, Renato Martins assure toujours la cadence et Greg Houben fait chanter la trompette.
 
Plus qu’un hommage, c’est une passation. Une musique à l’état pur, solaire et habitée, qui prouve que les liens du cœur sont les plus beaux thèmes de jazz.
 
(Le Choro)

Le Choro suit le même chemin que le Ragtime et d’autres mouvements qui ont donné naissance au Jazz aux Etats-Unis, c’est à dire une ré-appropriation d’un répertoire classique européen dans une musique populaire aux influences africaines et amérindiennes…. Ce qui était initialement joué au piano a été adapté à d’autres instruments : le pandeiro (percussion typiquement brésilienne d’origine maghrébine), la guitare à 7 cordes (une corde de basse supplémentaire pour jouer de la basse), le cavaquinho (petite guitare de Madère), etc. … Le Choro était né. Son sens est « pleurer » (sous l’emprise de tant d’émotion et de beauté !) Aujourd’hui, il possède son propre répertoire et est à l’origine de toutes les musiques dites urbaines au Brésil (samba, pagode, etc.). C’est un vocabulaire commun à tous les musiciens brésiliens.

C’est pourquoi il vit si intensément cette musique, la musique populaire des Amériques et son lien avec la musique classique, depuis ses premières notes jouées sur un piano chez son grand-père, fan de Chopin, jusqu’à la guitare classique au Brésil, en passant par les percussions qu’il a jouées lors des défilés du carnaval de Rio, auxquels il a participé 5 fois, le Jazz et enfin, le Cavaquinho.

 

Maxime Blésin – cavaquinho

Pierre Gillet – guitare

Renato Martins – percussions

Greg Houben – trompette

 

Maxime Blésin « Chorazz »

 

 


20h30 – 14€ / 7€ (étudiants)


Selon la limite des places disponibles, les réservations sont vivement souhaitées via anvertreservations@gmail.com